Après la Turquie, c'est au tour de l'Afrique du Sud d'attirer la convoitise du numéro un mondial des opérateurs mobiles, Vodafone. Le géant britannique vient de consacrer 2,4 milliards de dollars...

Après la Turquie, c'est au tour de l'Afrique du Sud d'attirer la convoitise du numéro un mondial des opérateurs mobiles, Vodafone. Le géant britannique vient de consacrer 2,4 milliards de dollars à l'acquisition du groupe VenFin, une transaction qui lui permet de mettre la main sur 15 % du principal opérateur sud-africain, Vodacom.
 
Vodafone souffre comme ses concurrents de la saturation du marché et de la guerre des prix que se livrent les opérateurs européens, attisée par l'arrivée des opérateurs virtuels (MVNO) et les contraintes réglementaires. Afin de stimuler sa croissance, Vodafone mise sur les marchés émergents comme la Turquie (rachat de l'opérateur Telsim pour 4,55 milliards de dollars) ou l'Afrique du Sud.
 
Avec cette acquisition, l'opérateur britannique détient 98,7 % du capital économique du groupe VenFin, ainsi que 99,3 % des droits de vote, et met la main sur 15 % supplémentaires du capital de Vodacom, ce qui porte sa part à 50 %. L'autre moitié du capital de Vodacom reste aux mains de Telkom, l'opérateur fixe local.
 
(Atelier groupe BNP Paribas - 20/02/2006)