Le consortium de télécommunications italien Wind, détenu à 51 % par Enel, 24,5 % par France Télécom et 24,5 % par Deutsche Telekom, demande à l'opérateur allemand ayant annoncé à la mi-mai un proj...

Le consortium de télécommunications italien Wind, détenu à 51 % par Enel, 24,5 % par France Télécom et 24,5 % par Deutsche Telekom, demande à l'opérateur allemand ayant annoncé à la mi-mai un projet de fusion avec Telecom Italia, rival de Wind, des dommages et intérêts de 300 milliards de lires (155 million d'euros). Selon Tommaso Pompei, l'administrateur délégué de Wind, la somme exacte devra encore être "fixée et examinée". (La Tribune - Les Echos - Le Figaro - 9/06/1999)