de l'Euro". Elaborés par la Commission en collaboration avec les professionnels, ses orientations fournissent dans le contexte du passage à l'euro une méthodologie aux organismes nationaux de normal...

de l'Euro". Elaborés par la Commission en collaboration avec les professionnels, ses orientations fournissent dans le contexte du passage à l'euro une méthodologie aux organismes nationaux de normalisation comptable ainsi qu'à tous les responsables établissant et utilisant des comptes. Ni la quatrième directive sur le droit des sociétés (comptes annuels), ni la septième directive (comptes consolidés) ne sont remis en cause par les "Aspects comptables". Les différences de change entre les monnaies participant à l'euro pouvant être réalisées devront être comptabilisées au 31 décembre 1998 dans les profits et pertes, même si l'entreprise ne bascule pas immédiatement à l'euro. Les écarts de conversion découlant de la consolidation des filiales étrangères établies dans d'autres Etats membres participants ne pourront "être comptabilisés dans le compte de profits et pertes". Pour couvrir les coûts du passage à l'euro, la constitution de provisions "n'est possible que dans des cas précis", les coûts en principe devant être inscrits au résultat de l'exercice durant lequel ils ont été encourus. Les chiffres comparatifs des états financiers doivent être convertis en euros au taux irrévocablement fixé. D'après les auteurs, il faut aussi préciser qu'il est "toutefois nécessaire, lorsque l'on compare des états financiers initialement libellés dans des monnaies différentes, de garder à l'esprit les fluctuations passées des taux de change entre ces monnaies". (Les "Aspects comptables de l'introduction de l'euro" sont disponibles auprès de la DG XV.D.3) (L'Agefi - 23/06/1997)