leurs prix en francs et en euros. Le coût de l'adaptation des sytèmes informatiques au passage à l'euro est évalué par EDF et GDF à 0,3 % de leur chiffre d'affaires, à moins d'1 % par la SNCF et Ai...

leurs prix en francs et en euros. Le coût de l'adaptation des sytèmes informatiques au passage à l'euro est évalué par EDF et GDF à 0,3 % de leur chiffre d'affaires, à moins d'1 % par la SNCF et Air France. Comme le précise le chef de la mission euro de la SNCF, Eugène Caffart "nous opterons probablement pour un système de convertisseur unique pour l'ensemble de l'entreprise afin d'appliquer uniformément les règles concernant les arrondis et d'assurer la traçabilité de la conversion". L'euro sera traité par Air France comme une devise supplémentaire "nous émettons et recevons déjà des paiement dans de multiples devises. Nous devrons introduire dans nos systèmes de nouvelles fonctionnalités, comme la possibilité de choisir entre l'euro et une autre expression monétaire". Les entreprises publiques, afin de limiter le coût du passage à l'euro, continueront dans un premier temps à tenir leur comptabilité en francs. Ainsi, la SNCF n'envisage de basculer à l'euro qu'au 1er janvier 2001, Air France le 1er avril 2001, EDF et GDF le 1er janvier 2002. Seule France Télécom étudie la possibilité de basculer sa comptabilité à l'euro dès le 1er janvier 2000. Les salariés de ces entreprises publiques, notamment le personnel en contact avec la clientèle, seront formés en 1998. Un double affichage franc-euro du montant net des feuilles de paie est également en projet pour début 1999 afin de "permettre de sensibiliser à la monnaie unique l'ensemble des salariés". (La Tribune - 09/12/1997)