Une petite étude qui démontrerait l'impact néfaste de Facebook sur notre personnalité réelle, au profit de notre vie sociale virtuelle. Du classique.

Facebook fait de nous de terribles êtres asociaux

Facebook c'est mal, et mauvais pour vos relations sociales.

C'est en substance l'analyse de Larry D. Rosen, professeur de psychologie à l'université de Californie. Selon lui, donc, "les jeunes adolescents utilisateurs de Facebook tendraient au narcissisme, tandis que les adultes très présents sur le réseau feraient montre de forts troubles psychologiques". Il cite ainsi des comportements agressifs, combinés à des tendances maniaques...

Finalement, ne vaudrait-il mieux pas quitter ce réseau corrompu et malveillant, pour mieux cultiver notre jardin?

Fort heureusement, le chercheur nuance ensuite son propos, trouvant des raisons de se réjouir et de continuer à fréquenter le diabolique outil. "De toute façon" précise-t-il, "il est impossible de contrôler de manière efficace l'accès des jeunes au réseau. Mieux vaut donc se faire à cette idée et privilégier un dialogue avec ces derniers".  (Ces derniers, qui, rappelons-le, tendent à la violence et au narcissisme, soit la promesse de discussions enrichissantes).
Ainsi, du côté du positif, il apparait que les jeunes adultes usant régulièrement du réseau sont plus aptes à faire preuve de ce que le chercheur nomme "empathie virtuelle". De même, chez les jeunes le recours à Facebook serait un moyen pour les introvertis de pouvoir enfin s'exprimer pleinement, et d'être appréciés pour ce qu'ils sont.

Au final, soyez rassurés, vous avez le choix: 
Limiter Facebook (quitte à devoir sacrifier vos parties endiablées de Farmville) pour mener une vie sociale épanouie, ou bien devenir l'être le plus aimé de la toile, mais sur qui les gens crachent dans la rue.

Rédigé par Johnatan Farouz