La nouvelle fait forcément sourire. Et touche également une grosse majorité d'entre nous, j'en suis certaine. Alors voilà quatre petites lettres... pour un concept universel : APPP soit l’Anti-PowerPoint-Party.

Pour en finir avec la dictature du power point !

Et non, vous ne rêvez pas, voici le nom d’un site, d’un mouvement révolutionnaire qui va peut-être enfin mettre un terme à la dictature du power point. Il sévit dans les universités, les bureaux, les conférences, les salons et surtout se veut l’avocat de près de 250 millions de citoyens à travers le monde, tous victimes expiatoires des interminables séances de slides dans des salles sombres...

Un mouvement lancé et traduit sur la Toile en huit langues témoigne aujourd’hui de l’ampleur de la révolte. Pourrait-il mettre un terme à ces séances de torture de projections de phrases nominales et du coup peu lisibles, de graphiques dont on n’apprécie même plus la couleur ni la diversité des formes tellement ils sont nombreux... A vous de juger si cela suffit.

Et comme s’il s’agissait d’un véritable groupe politique, le Parti Anti Power-Point nomme ses membres... « les partisans », dont le président serait Matthias Poehm, également son fondateur ? La manière dont il se fait appeler laisse à méditer.  Mais l’important, c’est que les citoyens du monde entier peuvent prétendre devenir membre, enfin, « partisan du PAPP ».

Et, pour information, notez que son fondateur s’est inspiré du principe révoltant selon lequel certains étudiants sont punis parce qu’ils n’ont pas fait de power point. Alors que le Flip Chart, soit le traditionnel tableau blanc, serait 95 % fois plus efficace!

Moi je dis, pourquoi pas...  

Rédigé par Estelle Caudal