7h 45 du matin, rendez vous au hall de l'Etap Hôtel de Toulouse. C'est bon, les équipes sont prêtes! Malgré le manque de sommeil, les jeunes entrepreneurs sont pleins d'idées à proposer pour faire de leur projets, le meilleur.

 

Deuxième jour du weekend FounderBus à la française. On se trouve depuis 8h 40 à la Cantine numérique de Toulouse où on a été très bien accueillis. Un bon petit déjeuner pour prendre des forces et alimenter les neurones. Après avoir noté toutes les idées hier, les gens se sont regroupés par centres d'intérêts. 

Résultat : cinq équipes de cinq personnes. Pour l'instant, les intérêts qui ont émergés sont le voyage, la gastronomie et l'emploi. Il reste deux équipes qui sont en page blanche, c'est à dire qu'ils n'ont pas encore de thème.

Comment ça se passe pour eux?

Sara Berdugo, une des organisatrices du FounderBus nous confie : "C'est un peu stressant, parce que les autres ont à priori déjà une idée. Mais après, ça ne veut rien dire, parce que les autres équipes vont pouvoir changer 50 fois d'idées, même le thème de voyage est encore très vague".

Pas de panique, la journée vient de commencer. Le programme d'aujourd'hui?

Ce matin, il y a une équipe spécialiste de "brainstorming" et de création invitée, qui s’appelle "La bûche maîtresse". Une agence de créativité qui utilise des techniques et des pratiques pour accélérer et appuyer l'innovation. Ils seront là, dans un premier temps, pour leur expliquer des méthodes de brainstorming. 

Dans l'après midi, après un déjeuner qui aura lieu ici, à la Cantine, des experts spécialisés dans différents domaines vont passer  dans les équipes. Suivant les thèmes choisis, par exemple le thème emploi, il y aura un expert en travail numérique qui va venir pour les aider à réfléchir sur les concepts. Surtout, à ne pas faire ce qui existe déjà et créer plutôt des choses qui sont viables. Comme le disait bien Sara: "Finalement, de se dire qu'ils sont en page blanche veut juste dire, qu'ils sont plus ouverts à priori à tout les concepts possibles".

Pour résumer, à bord, que des gens très talentueux, et aussi plein de monde dans le bus, ce qui n'était pas une évidence, selon l'avis des organisateurs. Hier le trajet c'est très bien passé. Au niveau logistique, on ne peut pas se plaindre. Les gens s'entendent aussi plutôt bien pour l'instant: aucune tension à ce que je vois pour le moment. 

Alors on croise tous fortement les doigts pour que ça reste pareil pour les jours à venir!

Rédigé par Ana Cervera-Lozano
Journaliste