Ces dernières semaines, le transfert de données ultra-rapide était au centre de beaucoup d'attentions. Aussi bien chez ceux qui font transiter l'information que chez ceux qui fabriquent les récepteurs.

Amusant comme en cette fin 2008 deux concepts semblent tenir la corde. Le premier, c'est l'intelligence ambiante, mais je vous en reparlerai. Le deuxième, c'est le haut-débit. Haut-débit parce que la semaine dernière il y avait le Grenelle du Haut-Débit, dans le cadre du salon Odébit 2008 organisé par le créateur de L'Atelier, Jean-Michel Billaut (débit?). Parce que le HD s'infiltre dans les bus scandinaves, en Asie ou à l'est de la Turquie. Parce que la Commission européenne lance un indice ad hoc afin de connaître la compatibilité des pays du Vieux-Continent avec le web 3.0.
Always on : WiFi contre réseaux mobiles
Et je ne développerai pas ici les innombrables études sur les usages du haut-débit qui semblent prendre corps cette année. Etudes - comme celle sur la consommation de vidéo aux USA - que vous pouvez retrouver sur le fil Twitter de L'Atelier. Le haut-débit, on y est, alors il faut bien trouver autre chose de pas encore tout à fait accessible. Le très haut-débit ? Oui, c'est un bon début. Le haut-débit mobile ? Bingo ! D'où l'initiative de l'association GSMA, qui regroupe les fabricants de mobiles, les opérateurs, enfin bref, une bonne partie de ceux qui sont dans le business de la mobilité.
Exclusion et cohabitation
Que veulent-ils ? Tout simplement "créer une nouvelle catégorie d'appareils toujours connectés au haut-débit mobile". Le but étant d'avoir des ordinateurs portables ou ultraportables dotés en standard d'un système de communication comparable à celui des mobiles 3G, compléter la couverture des réseaux Wi-Fi. Cette initiative est cohérente, sachant que les fabricants de portables essayent eux aussi de faire entrer toutes les technologies de transfert de données dans leurs petits combinés. Cela fait penser que d'autres - comme G..... - s'essayent à la cohabitation des ondes des réseaux mobiles.