Depuis ma première expérience (bizutage ?) de grand déballage, je redoutais ce moment. Lequel, me direz-vous ? Celui où, confortablement installé à mon bureau, j’entendrais les pas décidés de Renaud ou de Mathilde, signe explicite d’une future contribution à l’enregistrement de la web TV.

En l’occurrence, c’est Mathilde qui s'est présentée en ce jour pluvieux d’octobre. Bien décidé à ne pas rester sur un échec, je me suis plié avec grâce à cette nouvelle expérience. Bien m’en a pris ! Le produit qui m’attendait a bercé mes rêves d’enfant, et fait le buzz en ce moment… J’ai nommé le Kindle d’Amazon.

Et oui, pouvoir disposer de l’intégralité de sa bibliothèque partout, tout le temps, et ce dans sa (grande) poche : une promesse alléchante non ? Je me suis donc attelé avec grand plaisir à ce test grandeur nature… Au final, des surprises et des déceptions. Au chapitre de l’étonnement, le poids. J’ai trouvé le Kindle très léger (moins de 300 grammes)…C’est beaucoup plus "transportable" que la version papier du Comte de Monte Cristo ou de Madame Bovary… La première prise en main est ainsi très agréable. De plus, l’écran, noir et blanc, rappelle assez bien la qualité du livre papier. Le côté "machine" froide et impersonnelle est donc bien atténué… Reste qu’on ne pourra pas contempler l’avancement de sa lecture…

En revanche, je trouve l’e-book d’Amazon moins abouti sur d’autres aspects. Premièrement, il est uniquement disponible en version américaine. Clavier Qwerty et autres câbles US sont de rigueur ! D’autre part, la navigation est assez déroutante : entre les boutons Menu et Home, on ne sait pas trop lequel choisir…Enfin, l’ergonomie n’est pas optimale : le bouton principal me fait penser au feu mobile Alcatel One touch… A quand le Kindle tactile ?

Rédigé par Romain Chapron