L'autogestion est un concept de serrurier

Nombreux sont ceux qui, salariés, étudiants chercheurs doivent passer par la case porte fermée le matin. Et de sortir qui sa petite carte magnétique, qui son doigt muni de son empreinte, qui son oeil muni de son iris.

Pour les plus malchanceux - en général les enseignants chercheurs et les médecins d'hôpitaux -, l'ouverture du loquet se fait via la manipulation de l'ancêtre du digicode, soit un digicode totalement mécanique. Ce matin, en butinant sur le web media mondial, je suis tombé sur une annonce intriguante : "New 'Green' Electronic Lock Does Not Require Wires or Batteries".

Et d'aller donc vers le lien indiqué dans ledit communiqué, afin de comprendre avec les yeux. Là, sur cette page qui ressemble à catalogue de l'Homme Moderne ou de La Vitrine Magique, j'ai compris que l'avenir de la sécurité moderne était dans la poignée. Oui, c'est le coup de poignet qui donne l'énergie, qui irrigue le système en électricité bienfaitrice en terme d'ouverture de porte.

M'enfin, cela pourra quand même avoir son utilité dans des pays ou la stabilité électrique ne fait pas partie des standards, ou pour vaincre le syndrôme Ravage, bloqué dans des bâtiments "lait et électricité à tous les étages" au moment où l'énergie des électrons nous fera défaut.

Rédigé par Renaud Edouard-Baraud
Directeur général de L'Atelier BNP Paribas Asia