Outre regarder les gens, même si certaines publicités ont tendance à limiter cette philie, j'adore quand l'histoire est revue et corrigée. Mon premier choc est venu de l'Histoire de la folie à l'âge classique par Foucault. Pas l'animateur en finition D, mais le chauve. Ou comment des textes administratifs et des comptes-rendus de procès pouvaient changer la vision de la royauté. Enfin non, le premier choc, c'est l'analyse économique du dessous des cartes sur Arte qui arrive à analyser certains conflits brûlants à l'aune des réserves d'eau. Mais bref. Là, ce sont deux éléments qui me font dire que d'autres bouleversements sont à attendre. Enfin trois, maintenant que j'y pense. Mais bref. Le premier : la revisite de la classification animale avec l'ADN.

Résultat, des oiseaux s'éloignent de leurs familles, d'autres les réintègrent. Passionnant. En deux, le commerce à l'ère des vikings qui est passé à la couche XXIe siècle. Comment ? En analysant la provenance des métaux composants leurs épées. Avec un Scanning Electron Microscope, oui madame. Il fallait y penser. Dernier en date : l'appel à analyser les traces d'ADN que l'on pourra retrouver sur les livres rescapés du Moyen-âge. On peut imaginer être capable de retracer des bibliographies de moines copistes. Bon, OK, ça en intéresse deux au fond de la salle, mais voilà, je voulais être archéologue... Et ça, comme le disent (?) chantent (?) les Low Fidelity Allstars, this is stranger than fiction, a greater addiction, we'll never wish to never recover.

Rédigé par Renaud Edouard-Baraud
Directeur général de L'Atelier BNP Paribas Asia