L'outsider est intriguant. Mais comme le disais New Order, "most of all, you've got love technique". Oui, les underdog, les outsiders, ceux que l'on n'attend pas sur le devant de la scène, les David des Goliath, ceux là savent se faire aimer par les consommateurs. Oui, en fait, je ne l'avais pas précisé, mais ici on est là pour parler de marques.

Et que pourquoi que l'outsider y sait se faire aimer ? Et bien parce qu'il sait raconter des histoires. Oui, rappelez vous le garage d'HP ! A ce propos, je pensais que seul HP se vantait d'avoir la garage attitude et j'ai découvert qu'Apple et google se targuaient également d'être nés au milieu des outils bien accrochés sur la planche trouée au dessus de l'établis.

Et comment ai-je appris tout cela ? Et bien, en lisant avec mes yeux un communiqué de presse issu des relations presse de l'université de Chicago, à l'occasion de la sortie du magnifique rapport : "The Underdog Effect: The Marketing of Disadvantage and Determination through Brand Biography". Mais revenons à nos garages.

Le garage fait partie d'un des deux éléments que contient toute histoire d'outsider. Enfin, d'après les chercheurs qui écrivent que "Biographies marque Underdog contiennent deux composantes narratives importantes: une position défavorisée par rapport à un adversaire et de la passion et de détermination pour battre la chance". En fait, ils n'ont pas écrit cela, ils ont publié "Underdog brand biographies contain two important narrative components: a disadvantaged position versus an adversary and passion and determination to beat the odds", et j'ai ensuite fait traduire cette phrase par google translate, d'où cette syntaxe chancelante.

Et avec tout cela, ces marques que l'on attendait pas sont très aimées des "Singaporean and American participants".

Une conclusion, une chute ? Non.

Rédigé par Renaud Edouard-Baraud
Directeur général de L'Atelier BNP Paribas Asia