La DSI n’en est pas à son premier outil méthodologique pour gérer ses projets, sa production ou sa gouvernance d’ensemble : CMMi, ITIL, Cobit, Togaf ou encore Activity Based Costing sont en place, et pourtant les performances de l’informatique sont régulièrement mises en cause. 
N’y a-t-il plus aucun moyen d’obtenir des résultats réellement disruptifs, visibles par vos clients ?
Attention, le lean appliqué dans la DSI et plus généralement dans l’entreprise peut générer des résultats exceptionnels. 
Cependant cette méthode remet en cause de nombreux principes qui fondent le quotidien de l’entreprise aujourd’hui : spécialisation par tâche plus que par objectifs, pilotage par les coûts plus que par la valeur, séparation entre autorité et responsabilité, amélioration massive (schéma directeur, refonte, etc.) plus qu’amélioration continue.

Quel est le flux de valeur de la DSI ?
Comment réduire ses fuites ?
Comment augmenter son débit et réduire le temps entre une demande et sa résolution ?
Surtout comment réaliser ceci en créant dans les équipes opérationnelles les conditions de l’amélioration continue ?

Illustrations et retours d’expérience : dans la DSI, le lean management est-il équivalent aux méthodes agiles ? Pourquoi le management visuel est-il important ? Quel est le principe de la démarche, comment la sécuriser ? Quels sont les principaux freins au changement ? Qu’espérer gagner ?

Initier l’amélioration continue : par la discipline PDCA (Plan Do Check Act) une équipe pose le premier pas de l’amélioration continue
Agir efficacement : par les 5 pourquoi la direction d’un gros projet identifie des actions efficaces d’amélioration de la qualité
Gestion des standards : par le management visuel une équipe s’auto discipline pour gérer efficacement conduite de projet et maintenance évolutive

Conclusion, prospective : que se passe-t-il quand la DSI s’améliore au point de ne plus être la principale contrainte de l’entreprise ? 
Le paradoxe de la productivité et la nécessité d’un contrat social « amélioration continue ».