Parce que la sédentarité est le 4è facteur de risque de décès dans le monde, l'opération "My santé mobile" étudiera les habitudes des salariés français. Dans 4 villes françaises, 1000 participants se verront confier un coach électronique qui enregistrera leur activité physique en temps réel et en direct.

My santé mobile traque l'activité physique des salariés français

Sommes-nous assez actifs au quotidien? Nous sommes malheureusement nombreux à travailler derrière un bureau toute la journée et à utiliser la voiture pour nos trajets de tous les jours. La sédentarité est la cause principale de plus de 20% des cancers du sein ou du côlon selon l'Organisation Mondiale de la Santé. Des chiffres alarmants que la société IDS Santé souhaite voir évoluer grâce au lancement de l'opération de santé connectée "My santé mobile". Le principe est simple. A Bordeaux, Lille, Lyon et Montpellier, 1000 volontaires seront équipés d'un coach électronique miniaturisé qui mesurera pendant six mois leur activité physique. 

"L'agrégation des données recueillies sur les 1000 volontaires permettra de suivre en direct et pour chaque ville le nombre de pas, d'étages parcourus, de calories brûlées et de kilomètres effectués", explique Frédéric Faurennes, président d'IDS Santé. Les données, transmises grâce au smartphone de chacun des participants, seront ensuite étudiées par l'institut de statistiques MediQual Research. L'utilisateur pourra aussi suivre ses résultats en temps réel grâce à des notifications qui lui seront envoyées sur son smartphone. Grâce à cela, il pourra mieux connaître son corps mais également se motiver pour atteindre des objectifs. 

Les volontaires peuvent s'inscrire à l'opération "My santé mobile" jusqu'au 31 mai prochain. Il suffit pour cela d'être âgé de 25 à 65 ans et de disposer d'un smartphone. Une initiative qui permettra aux chercheurs, aux professionnels de la santé de tirer de mettre en place des campagnes de sensibilisation sur les risques de la sédentarité. "L'objectif et de pouvoir démontrer avec des données de la vraie vie que la santé connectée peut améliorer significativement nos propres indicateurs de santé sur une période courte", conclut Frédéric Faurennes.

Rédigé par Marion Auvray