Selon l'enquête annuelle réalisée par l'UFB Locabail (groupe BNP Paribas) dans quatre pays européens (Allemagne, France, Grande-Bretagne et Italie), une PME sur deux ignore encore aujourd'hui, comm...

Selon l'enquête annuelle réalisée par l'UFB Locabail (groupe BNP Paribas) dans quatre pays européens (Allemagne, France, Grande-Bretagne et Italie), une PME sur deux ignore encore aujourd'hui, comme en 1998, si l'arrivée de l'euro sera un avantage ou un inconvénient. 39 % (contre 34 % en 1998) et 55 % des PME-PMI exportatrices estiment toutefois que cet impact sera positif pour leur chiffre d'affaires. 28 % seulement (23 % en 1998) considèrent que l'euro aura des conséquences favorables au niveau des marges. Par rapport à 1998, quels que soient les tailles et les secteurs, le niveau d'attente à tendance à s'unifier, excepté pour les PME exportatrices (36 % d'attentes positives). 41 % des PME-PMI françaises et 58 % pour les exportatrices attendent surtout de nouvelles opportunités du passage à l'euro. 25 % des PME-PMI françaises vont libeller systématiquement leurs factures en euro en 2000, 32 % de temps en temps à la demande, 42 % jamais. 17 % seulement des PME-PMI de 100 à 200 salariés l'envisagent systématiquement (12 % en 1998). Quant aux PME-PMI exportatrices, elles sont 27 % à l'envisager systématiquement, 49 % quelquefois, 23 % jamais. 10 % des PME-PMI françaises vont exiger systématiquement des factures en euro, 22 % quelquefois, 68 % jamais. Concernant les PME-PMI exportatrices : 14 % toujours, 38 % quelquefois, 48 % jamais. 34 % des PME sont sensibles à la variation du dollar vis-à-vis de l'euro, en particulier dans l'Industrie (45 %) et dans le Commerce de Gros (50 %). Ce sont surtout les PME les plus grandes (45 %) et celles qui exportent (61 %) qui sont davantage concernées par ce facteur. (Christine Weissrock - Atelier Paribas 28/01/2000