Aujourd'hui, un projet mené par deux acteurs du développement de réseaux Internet dans le monde mérite toute notre attention. Vous brûlez de savoir qui sont ces deux élus, n'est-ce pas?

Sur la route des réseaux haut-débit... entre l'Afrique et l'Europe.

Aujourd’hui, un projet mené par deux acteurs du développement de réseaux Internet dans le monde mérite toute notre attention. Vous brûlez de savoir qui sont ces deux élus, n’est-ce pas ?

Et bien il s’agit de Seacom, l’entreprise qui a développé le câble sous-marin qui connecte l’Afrique, l’Europe et l’Asie au moyen de fibres optiques sous-marines. Et d’Interoute, l’opérateur qui a mis en place l’un des plus grands réseaux Internet nouvelle génération en Europe.

Maintenant que les présentations sont faites, sachez que ces deux protagonistes sont à l’origine d’un projet de déploiement et de mise en place de neuf points d’accès Internet terrestres supplémentaires entre l’Afrique et l’Europe.

Le but ? Connecter la liaison sous-marine déjà existante à des réseaux haut-débit de l’Est et du Sud de l’Afrique. Une volonté d’améliorer la qualité des réseaux Internet en Afrique qui apportera ainsi plus de fiabilité aux services déjà disponibles, et permettront aux entreprises d’installer des solutions en cloud, par exemple.

Actuellement, le trafic de toute l’Afrique Orientale passe par l’Europe. Cette partie du continent est donc sujette à des pertes de données et des pannes très fréquentes… L’installation d’un nouveau réseau en complément d’un routage local apportera donc une route alternative vers l’Asie en cas de perturbation sur le réseau en Méditerranée ou au Moyen-Orient par exemple. Voilà un gage de qualité qui bénéficiera nous l’espérons, aux opérateurs locaux… et surtout aux citoyens.

Rédigé par Estelle Caudal