Avec le nombre de propositions commerciales envoyées chaque jour, nombreux sont les prospects qui ne prennent pas le temps de les lire. Tilkee remédie à cela en permettant aux utilisateurs de voir si leur proposition a bien été lue.

Vous êtes-vous déjà retrouvé dans l'impossibilité d'envoyer une proposition commerciale à cause de pièces jointes trop lourdes ? C'est pour remédier à cela que la startup Tilkee, solution d'hébergement, de mise en forme, de prospection et de suivi de propositions commerciales a été créée par Etienne Depaulis et Sylvain Tillon.

Pour ce faire, l'utilisateur crée sa proposition commerciale comme il a l'habitude de le faire. Une fois cela fait, il la télécharge sur Tilkee qui l'envoie au prospect qui n'aura plus qu'à cliquer sur le lien pour accéder à la proposition commerciale. Dès que le prospect ouvre la proposition, l'utilisateur est directement averti par sms et mail et reçoit les statistiques de ce que le prospect lit, combien de temps il passe sur chaque page, lesquelles il télécharge etc.

De cette façon, il sait à quel moment rappeler le prospect, et surtout, si le prospect refuse sa proposition, l'utilisateur sait si ce choix est justifié.

Conçu au départ pour les entreprises de petites tailles (5 à 100 salariés) exerçant dans des secteurs concurrentiels, Tilkee s'adresse à tout le monde car son utilisation ne nécessite pas de compétences techniques particulières. Chaque utilisateur est indépendant, gère et reçoit ses alertes en fonction des propositions qu'il a créées.

En ce qui concerne le prospect, celui-ci n'est pas au courant qu'il est « espionné » lorsqu'il ouvre la proposition commerciale. Comme nous l'explique Sylvain Tillon, co-fondateur de Tilkee, « Il n'y a aucun souci avec la CNIL car aucune autre information si ce n'est celles relatives à la proposition commerciale ne sont cherchées sur le prospect. Nous ne faisons rien de plus que les moteurs de recherche qui regardent où les utilisateurs vont. De plus, si le prospect n'ouvre pas la proposition, il ne risque évidemment rien juridiquement ».

Rédigé par Kathleen Comte
Journaliste