Les micro-voitures électriques se multiplient ! Afin de développer un système de mobilité complètement intégré et écologique permettant une gestion efficace de ces véhicules, Toyota s’associe à l’Université Nationale de Singapour pour mener une étude.

Veni, vidi, mini

Problème de trafic, de circulation, de stationnement ? La tendance est à la petite voiture. Depuis le lancement de la Smart, l’utilité d’une petite voiture n’est plus à prouver. Loin d’être la seule marque à proposer ce type de véhicule, la concurrence dans ce secteur est rude : Renault, Nissan, tous y vont de leur modèle, du plus compact au plus autonome, sans parler de leurs caractéristiques écologiques...L’engouement est tel que Toyota Tsusho Asie-Pacifique, conjointement avec l’Université nationale de Singapour, veut aller encore plus loin. Elle projette de mener une étude pour identifier les futurs besoins de transport : planification du transport durable, estimation et la prévision de trafic, contrôle intelligent du trafic ou gestion de l'alimentation des véhicules électriques. « Nous sentons qu'il y a un besoin urgent d'aborder les questions liées à la congestion du trafic et à son impact sur l'environnement dans les villes densément peuplées comme Singapour. De plus, les besoins comportementaux de la prochaine génération de consommateurs doivent être satisfaits afin de créer un modèle d'entreprise durable. Le lancement de ce projet ouvrira la voie à un nouveau mode de transport à Singapour au profit de la société dans son ensemble» explique M. Yasuhiro Kakihara, président à  Toyota Tsusho Asia Pacific Pte Ltd.

Pour mettre en oeuvre ce grand projet, dix voitures Toyota COMS sillonneront Kent Ridge le campus de l’université nationale de Singapour (NUS) et sa ville universitaire (UTown) et s’en serviront comme microcosme d'une municipalité autonome pour l'étude.

 Les résultats permettront de développer un système de mobilité intégré et écologique permettant une gestion efficace des véhicules électriques et un service autonome de location pour que le personnel et les étudiants puissent faire la navette d’un point à un autre du campus. Environ 160 employés et étudiants de NUS seront impliqués dans cette étude pendant une année.

«Cette étude ajoute une nouvelle dimension à notre travail, en donnant aux chercheurs de NUS l'opportunité d'examiner la faisabilité de ces modes de déplacements personnels comme mode de transport durable» affirme le professeur Kee Chaing Chua, chef du département de génie électrique et informatique de NUS.

Rédigé par Elyse Charvin