Non, il ne s’agit pas d’une crise soudaine d’égocentrite aigüe ayant frappé L’Atelier, ce titre ronflant est aussi (et d’abord) celui d’un documentaire.
Le sous-titre vaut son pesant d’or également, il a en plus d’être plus parlant sur le sujet du film : education is dead. Long live education!
Pour les plus réfractaires à l’anglais : l’éducation est morte. Vive l’éducation !
L’objet de cet ovni filmique c’est donc bien la monarchie. Pardon, l’éducation. Et plus précisément, les transformations induites par les nouvelles technologies dans la manière d’apprendre de nos chères têtes blondes (ou brunes, d’ailleurs).
Le film suit le quotidien de cinq adolescents et les difficultés qu’ils rencontrent durant leur cursus scolaire. L’objectif étant de dénoncer le gouffre existant entre le système éducatif américain (oui, le film est américain) et la manière dont la société a évolué, sous la poussée constante des technologies numériques dont nous vous parlons avec profusion-z-et-délectation sur ces pages (presque) chaque jour que Dieu fait.
Les auteurs du film ont également voyagé pour suivre les initiatives les plus innovantes au quatre coins du globe. De nombreuses personnalités ont également été interviewées pour donner leur avis. J’aime d’ailleurs assez la manière dont est résumé le "casting" du film sur Imdb : Heny winkler himself, Bill Clinton himself, etc.

La modestie (et sans doute un brin d’autodérision) n’étouffe pas les auteurs du film veulent en faire un "appel au réveil".
Je ne leur ferai en tout cas le procès du manque de cohérence, le film est distribué sur Internet.

Rédigé par Nathanaël Vittrant