Le premier qui a compris ce titre gagne un post d'emgenius. En décembre, il va y avoir de nombreuses occasions de célébrer le real time web. Avec le raout d'@loic et d'autres dont nous parlerons plus tard.

Une question qui que je me pose est : le web va-t-il connaître son mouvement de décroissance positive. Avec les fils d'info chronologiques, le web est devenu media social "real time". Les fils se propagent sur des services, des sites, des flux en automatique. Il n'y a qu'à voir ce bel exemple chez le très expérimentateur Nicolas Voisin. Les cartes le deviennent aussi, on l'a vu lors de la présentation de Zbigniew Smoreda à cartocube, ce qui a plein d'avantages mais aussi des désavantages comme amplifier des attitudes moutonnières et pourquoi pas provoquer des paniques.

Tout cela alors que les entreprises et les vieilles corporations remettent en cause les nouvelles technologies parce qu'elles n'arrivent plus à contrôler ce qui s'y passe, parce qu'elles n'ont pas encore trouvé la parade. Mais y en a-t-il une...

Bref, arrivera t-on à se défier du web. C'est ce que je me demandais en regardant le film - pas trop déshonorant - Clones, où la conclusion est : débranchons nos avatars. Une remise en selle de ce vieux livre qu'est devenu Ravage, de Barjavel. Rappelez vous, l'électricité qui disparaît, le retour à la terre, aux vieilles croyances, aux organisations des peuples bibliques. Avant de se conclure tragiquement ou heureusement, c'est selon : les retours en arrières ne sont que temporaires, l'humain est condamné à innover, à progresser.

Rédigé par Renaud Edouard-Baraud
Directeur général de L'Atelier BNP Paribas Asia