Rien d'étonnant à ce qu'un recruteur butine les réseaux sociaux afin de découvrir quel fêtard invétéré se cache derrière le parfait jeune cadre frais émoulu de son école de commerce. Mais il fautr bien le dire, à L'Atelier, on a passé sous silence un autre secteur économique qui se repait des informations publiées sur les SNS (social networking sites).

J'ai nommé, les collecteurs. Oui, ceux qui collectent. En France, on appelle cela je crois les spécialistes du recouvrement. Au Québec, non ? En fait, j'en sais rien, ce mot "collecteur" est vilainement issu d'une traduction littérale de l'édition du jour (il est 8h11 du matin, là) du The globe And Mail (toujours Canada's national newspaper).

Donc, dans la section Life (le G&M est comme USA Today vilainement découpé en d'innombrables cahiers vie, culture, affaires, sport, déco, tout ça tout ça qui encombrent vite les genoux et les tables), on trouve cet article de Carly Weers sur "Collection Agencies, the new Big Brother". On y apprend que ces agences de recouvrement usent fort des sites comme Facebook et Craiglist pour obtenir les coordonnées courrielistiques et téléphononiques des vilains impayeurs.

Rédigé par Renaud Edouard-Baraud
Directeur général de L'Atelier BNP Paribas Asia