J'ai fait une pause twitter ce matin. C'est presque comme la pause kit kat, mais sans les pandas, et avec 4 heures de rendez-vous avec la pointe de la recherche en photonique, électromécanique, hic, de McGill : (attention, name dropping) Srikar Vengallatore, Mourad El-Gamal, Sylvain Coulombe, Ramesh Abhari, David Plant, Benoit Boulet...

Et puis, patatras, j'ai rechuté à l'Université de Montréal, de l'autre côté du Mont Royal. Là, André Caron du Cité (Centre de recherche interdisciplinaire sur les technologies émergentes, OK, c'est plutôt Crité, mais eux aussi ont le droit d'avoir une belle appellation) m'a parlé de la détection des signes avant-coureur de la popularisation de Twitter via l'obervation des usages chez les adolescents.

Et puis je rentre, et pan, montage de l'entretien avec Sylvain Carle (www.afroginthevalley.com, praize.com) qui finit sur ce qu'implique Twitter. Pourtant, Twitter, je m'y suis mis tard. Pas early adopter pour un sou, vilain suiveur, plutôt. Telle la cicadelle pruineuse sur le thym dans la maison de famille bretonne, j'ai déposé mon crachat de coucou sur le web. Oui, il fallait bien que je la place, cette cicadelle.

Rédigé par Renaud Edouard-Baraud
Directeur général de L'Atelier BNP Paribas Asia