En novembre 2004, l'ouverture par Microsoft de son porte-monnaie lui permettait de régler un vieux litige avec Novell. Montant de l'opération : 536 millions de dollars, pour lesquels Novell se désistait en même temps de son soutien...

En novembre 2004, l'ouverture par Microsoft de son porte-monnaie lui permettait de régler un vieux litige avec Novell. Montant de l'opération : 536 millions de dollars, pour lesquels Novell se désistait en même temps de son soutien autrefois indéfectible à la Commission européenne. L'institution perdait là un précieux allié. Quasiment au même moment, le groupe de pression 'Computer and Communication Industry Association' (CCIA), qui compte parmi ses membres Oracle ou encore Sun, se réconciliait avec Microsoft et abandonnait la Commission européenne.
Aujourd'hui, l'institution refait ses armes. Cinq entreprises du Comité européen pour des systèmes compatibles (ECIS) viennent d'annoncer leur soutien à la Commission européenne dans le procès qui statuera du sort de Microsoft, en 2006. Ces cinq entreprises ne sont autres que IBM , Oracle , Nokia , Red Hat et RealNetworks .
Autrement dit : le numéro un mondial de l'informatique, le leader des fabricants de mobiles, le numéro deux des bases de données et le leader de distribution Linux. Plus le propriétaire du logiciel média Real Player, qui a tout à gagner dans l'histoire au vu de sa concurrence avec Windows Media Audio.