Des appareils pour faciliter la communication entre les personnes qui travaillent dans des milieux professionnels bruyant (comme les chantiers plutôt qu'en open space, entendons-nous. Quoique parfois…). C'est le concept des chercheurs de l'université de Curtin, qui connaît déjà un succès commercial par le biais de la compagnie Sensear. Ces appareils sont actuellement utilisés par les entreprises WA de fabrication et construction, spécialisées en exploitation minière et en aviation. Mais sont également proposés aux entreprises qui souhaitent s'attaquer aux lourds défis que représente un échange verbal lorsque les perceuses et autres retentissent. Et selon les chercheurs les utilisateurs peuvent communiquer dans des environnements bruyants jusqu'à une hauteur de 120 décibels.

Le système utilise en fait une technologie baptisée Speech Enhancing Noise Suppression, et qui isole et regroupe les sons identifiés comme des échanges verbaux de ceux considérés comme nuisibles. Le tout est incorporé dans des mobiles ou dans des appareils de communication à faible portée.

Et les chercheurs ne comptent pas en rester là : ils veulent désormais s'attaquer au problème de la diminution de l'audition. Car, “les gens qui travaillent dans les environnements bruyants ne peuvent pas utiliser des appareils auditifs pour mieux communiquer et en même temps des protèges tympans", expliquent-ils. Certes.