Quand il m'arrive d'expliquer à la radio (L'Atelier Numérique sur BFM) ce que c'est que le décisionnel (pour annoncer des Ateliers ou événements avec IBM Cognos ou d'autres), il m'arrive de sécher. Grâce à Apple et à sa fonction Genius sur iTunes, j'ai trouvé un nouvel axe de vulgarisation.

Prenez un service de téléchargement de musique, adopté par des millions d'internautes, étudiez leur comportement (qu'achètent-ils, que regardent-ils), appliquez des algorithmes là-dessus et vous avez un système capable de déterminer quels sont les morceaux qui sont associés en terme de style ou liés par l'intelligence collective créée par la masse de téléchargeurs.

J'étais sceptique alors j'ai fait le test pour du rap (Beastie boys), de l'électro (Day One), de la chanson française (Arthur H) et de l'inclassable (Captain Beefheart). Globalement, cela marche. Sauf, de mon point de vue, pour la chanson française où c'est parfois le grand écart. La preuve en image (petite preuve, donc).

Rédigé par Renaud Edouard-Baraud
Directeur général de L'Atelier BNP Paribas Asia