« Je me considère aussi comme le ministre des nouvelles technologies » a indiqué hier, Laurent Fabius, en visitant un immeuble parisien dédié aux start-up, avec une cohorte de repoters. Le nouveau...

« Je me considère aussi comme le ministre des nouvelles technologies » a indiqué hier, Laurent Fabius, en visitant un immeuble parisien dédié aux start-up, avec une cohorte de repoters. Le nouveau patron de Bercy a aussi ajouté « le régime français des stock-options est satisfaisant. Mais il y a d’autres obstacles fiscaux ou administratifs dont je reparlerai bientôt ». Affaire à suivre. Son point de vue diverge avec celui d’Henri Emmanuelli qui souhaite un durcissement de la fiscalité dans ce domaine. (jdechambure@atelier.fr)