Certes, je suis une geekette - c'est dit. Mais je n'ai pas encore cédé au chant de sirène de l'iPhone, ni d'un quelconque smartphone, d'ailleurs. Et n'en avais nullement l'intention, jusqu'à mon arrivée à l'Atelier.

En automne 2009, première hésitation, Spotify lance sa version premium. C'est dur mais je résiste encore et toujours.

Depuis, chaque semaine, Renaud me met à la question avec sa rubrique « Mobilidée » de L'Atelier Numérique. Le coup de grâce étant venu récemment avec l'appli CultureClic qui encore un mois après son lancement, me fait toujours autant rêver. Il ne manquerait plus que Vodkaster sorte une appli. Et là, je ne répondrais plus de moi.

Qui sait, peut-être ferais-je alors partie de ces iPhonautes qui donnent des noms à leur précieux - 3% des sondés, dans une étude de la sociologue Tanya Luhrmann, chercheuse à Stanford.

Ou de ces 75% qui s'endorment auprès de leur iPhone. Voire de ceux qui se demandent,  tels des parents consciencieux, si leur iPod est jaloux de cet enfant choyé qu'est l'iPhone - 3%  quand même.

Finalement, je ne suis pas sûre de vouloir céder.

Même si « le seul moyen de se délivrer d'une tentation,  c'est d'y céder », paraît-il.

Si vous voulez en savoir plus sur l'addiction aux iPhones et sur cette étude sociologique, je vous invite à lire l'article de Mark Alvarez.

Rédigé par Lila Meghraoua
Journaliste/Productrice radio