Prospective

Une start-up FoodTech fait rimer business et RSE pour faire recette

  • 13 Oct
    2017
  • 2 min

Créée en 2015 par Véronique Bergeot, Sylvain Eche ainsi que le Chef Eric Fontanini, la start-up de livraison de repas a pour ADN la gastronomie non sacrifiée, la logistique, mais surtout la responsabilité sociale et environnementale.

Depuis ses emballages et couverts recyclables, jusqu’à la lutte anti-gaspillage, décidemment plus au centre de l’actualité que jamais, en passant par des repas sains, variés et élaborés avec une nutritionniste, le positionnement de 62 Degrés ne cesse d’étonner. Mais c’est sur le dernier maillon de la chaîne, la livraison, que cette start-up, pleine de ressource, fait la différence. Suffisamment rare sur le marché de la FoodTech pour être remarqué, 62 Degrés embauche ses livreurs en CDI. Cette embauche permet à la start-up d’envisager une construction à long terme avec chacun de ses collaborateurs. Payés à l’heure, avec des congés, une mutuelle, une assurance sur le matériel de livraison (prêté par la start-up à ses employés), et surtout un salaire minimum garanti, le système assure une livraison précise des commandes. Et grâce au caisson breveté de maintien à température des plats, Il garantit également la promesse numéro une de la start-up : des plats prêts à déguster, à la température optimale pour les plats chauds, 62 degrés. 

Alors, en attendant de voir, si 62 Degrés va changer la donne sur ce marché, elle change déjà la donne pour ses livreurs. Certains d’entre eux peuvent désormais demander l’accès à des logements sociaux grâce à la signature d’un CDI, voilà une jeune pousse responsable de la cuisine à l’assiette en passant par le scooter.


Rédigé par Quentin Delzanni