des six derniers mois. Selon une enquête réalisée en mars/avril 2001 auprès de 12 560 consommateurs européens, dans 14 pays, dont 3 d’Europe centrale, par GfK Ad Hoc Research Worldwide pour le Wal...

des six derniers mois. Selon une enquête réalisée en mars/avril 2001 auprès de 12 560 consommateurs européens, dans 14 pays, dont 3 d’Europe centrale, par GfK Ad Hoc Research Worldwide pour le Wall Street Journal Europe, 47 % de la population d’Europe Occidentale accède à Internet, mais 38 % seulement des connectés ont effectué des achats sur le net au cours des six derniers mois. La Suède est le leader avec 71 % de la population connectée, contre 35 % seulement pour la France. La Hongrie affiche le taux le plus bas: 15 %. L’Allemagne et le Royaume-Uni ont le plus grand nombre d’acheteurs en ligne (respectivement 60 % et 58 %), contre seulement 31 % pour la Suède, 23 % pour la France et 18 % pour la Belgique. Les achats concernent principalement les livres et les CD. Les achats effectués via le net représentent au total moins de 1 % du commerce en Europe occidentale, contre 3 % environ aux Etats-Unis. 63 % des e-acheteurs ont dépensé globalement moins de 200 euros sur les six derniers mois. Les Italiens (35 %) et les Anglais (33 %) sont ceux qui ont dépensé le plus, à savoir plus de 500 euros, contre 1 % seulement des e-acheteurs d’Europe Centrale. Les e-consommateurs Américains dépensent en moyenne 320 euros sur un mois. Les e-acheteurs européens évoquent, à quelques variantes près, quatre grandes raisons comme facteurs d’achat sur le net: 57 % apprécient l’absence d’horaires d’ouverture et de fermeture des boutiques, 52 % le côté pratique, 45 % l’absence de frontières et de distances géographiques, 41 % la variété des produits offerts sur le net. 73 % des Français mettent en avant l’absence d’horaires et 72 % le côté pratique. 42 % des Belges avancent la variété et 37 % la vitrine mondiale. Les Européens sont globalement sceptiques quant il s’agit de communiquer des données personnelles au vendeur ou de donner en ligne ses coordonnées bancaires ou son numéro de carte de crédit. Ils sont réticents pour effectuer des achats auprès de vendeurs connus que sur le net ou doutent des livraisons. Les Suédois, les Suisses, les Espagnols et les Italiens préfèrent les règlements en espèces. Les Allemands et les Français préfèrent régler sur facture alors que seuls les Anglais choisissent la carte de crédit. 56 % des Européens ne souhaitent pas communiquer, dans aucune circonstance, des informations les concernant personnellement. Les plus méfiants sont les Espagnols (63 %), les Allemands (62 %) ainsi que les Suédois et les Français (58 % chacun). Les ventes en ligne progressent régulièrement. Selon Merrill Lynch, le commerce en ligne européen devrait réaliser 15 à 18 milliards de dollars de ventes en 2001, contre 10 à 12 milliards en 2000. Cette étude est publiée aujourd’hui dans Convergence, le supplément trimestriel du Journal Europe. (Chistine Weisrock – Atelier BNP Paribas – 25/06/2001)