que dans le reste de l’Europe. Selon la 4ème édition de l’eCom Index, publié par CMG, groupe européen leader de conseil et de services en technologies de l’information, le Royaume-Uni se situe act...

que dans le reste de l’Europe. Selon la 4ème édition de l’eCom Index, publié par CMG, groupe européen leader de conseil et de services en technologies de l’information, le Royaume-Uni se situe actuellement derrière la France, l’Allemagne et les Pays-Bas en termes de chiffre d’affaires généré par le e-commerce. Suivant le pourcentage de sociétés enregistrant plus de 1 % du revenu du e-commerce, l’eCom Index s’élève à 15, contre 14 précédemment pour le Royaume-Uni. L’index européen se situe à 22. Toutefois, l’eCom Index a de bonnes nouvelles pour le Royaume-Uni. Selon 33 % des personnes interrogées, le e-commerce les a aidées à développer leur activité sur de nouveaux marchés géographiques. 50 % de ces sociétés ont pu s’implanter dans d’autres pays européens. L’autre moitié a développé son activité sur le marché européen et au-delà. Les sociétés britanniques sont, de ce point de vue, les plus performantes en Europe. Selon 63 % des personnes interrogées, les sociétés déjà présentes sur le marché, fournissant une nouvelle offre de eCommerce domineront le e-commerce au cours des deux prochaines années. 19 % seulement pensent qu’il s’agira d’un nouvel arrivant sur le marché. Le Royaume-Uni semble cependant, dans de nombreux secteurs, se préparer pour l’ère du eCommerce. 71 % des sociétés interrogées ont désormais une stratégie de eCommerce, 20 % ont une présence en matière de eCommerce, 60 % des sociétés sont capables de suivre les déplacements de leurs visiteurs sur le site et 88 % pensent que l’utilisation du eCommerce va se développer fortement au cours des 12 prochains mois. Pour réaliser l’eCom Index, 250 entreprises des quatre pays cités ont été interrogées afin de déterminer la façon dont elles utilisent et planifient l’eCommerce pour le futur. Divisé par secteurs, l’index couvre l’assurance, la banque, les services publics et les télécommunications, le commerce de détail, le transport et la logistique. (Christine Weissrock – Atelier BNP Paribas – 16/11/2000)