Selon le quatrième rapport sur le commerce électronique 1999 réalisé par KPMG auprès de 357 entreprises européennes générant un chiffre d'affaires minimum de 300 millions de dollars, la mutation des...

Selon le quatrième rapport sur le commerce électronique 1999 réalisé par KPMG auprès de 357 entreprises européennes générant un chiffre d'affaires minimum de 300 millions de dollars, la mutation des entreprises vers le commerce électronique est désormais engagée et inéluctable. Le Royaume-Uni, l'Allemagne, l'Italie et la Scandinavie sont les pays les plus développés dans la perspective du commerce électronique. Bien qu'absente de ce groupe, la France apparaît parmi les pays qui s'attendent à la plus forte expansion des transactions en ligne d'ici 2002 (Bénélux, Scandinavie, Royaume-Uni). Près des trois quart des entreprises interrogées ont déjà lancé un produit avec une promotion on line au cours des trois dernières années. Une entreprise sur cinq a lancé un service dédié uniquement à l'Internet. Les entreprises scandinaves, les britanniques et les italiennes réalisent un pourcentage de ventes par Internet important par rapport au total des ventes de l'entreprise. Il apparaît à la lecture de cette étude que la vitesse et la réduction des coûts sont aujourd'hui des facteurs moins importants qu'il y a un an. Les entreprises ont en effet découvert qu'elles avaient sous-estimé le coût des stratégies de développement du commerce électronique. 48 % des entreprises interrogées pensent que l'Internet est profitable pour faire du commerce, 81 % sont persuadées que le commerce électronique va bouleverser les relations avec les clients et, dans une moindre mesure, les relations avec les fournisseurs. Les fabricants et la distribution sont les entreprises les plus matures dans la perspective du commerce électronique. (Christine Weissrock - Atelier Paribas)