Le 2 décembre dernier, Nintendo lançait sur le marché japonais sa console portable Dual-Screen (DS). Cinq jours plus tard, 467.700 unités sur les 570.000 livrées aux distributeurs étaient vendues...

Le 2 décembre dernier, Nintendo lançait sur le marché japonais sa console portable Dual-Screen (DS). Cinq jours plus tard, 467.700 unités sur les 570.000 livrées aux distributeurs étaient vendues ! Sans compter les consoles qui avaient été pré-réservées dans l'archipel par les plus grands amateurs... Au total, Nintendo estime qu'il aura vendu plus de cinq millions de sa DS dans le monde d'ici au mois de mars.

Un succès qui a inquiété les amateurs européens, soucieux d'une rupture de stock et d'un retard dans le lancement de la console sur le continent. Pas d'inquiétude à avoir : le président de Nintendo Satoru Iwata a réaffirmé que le produit serait bien introduit en Europe en mars 2005 et que son groupe serait capable, pour répondre à la demande, de produire 1,5 millions de cette console par mois à partir du mois d'avril.
Du côté de Sony, les choses se sont accélérées depuis le lancement dans l'archipel nippon de sa première console portable : la PSP, dont 200.000 exemplaires ont été mises sur le marché dimanche. Dès samedi, les aficionados de Sony se sont rués devant les portes des magasins spécialisés pour être sûrs d'acheter une PSP. 250 dollars environ, pour une console qui peut aussi servir de baladeur numérique et de lecteur vidéo.
L'inconvénient, pour ceux qui ont aimé la PS1 et la PS2, c'est qu'avec la PSP ils vont devoir complètement réviser leur collection de jeux. Sony a opté pour un nouveau support, sur lequel six titres sont d'ores et déjà proposés.
En Europe et en Amérique du Nord, il faudra attendre le début de l'année 2005 (pour Noël, c'est raté...) pour se procurer la PSP. Sony prévoit d'en vendre trois millions dans le monde entre janvier et mars.
(Atelier groupe BNP Paribas - 13/12/2004)