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ans. Récemment, le National Infrastructure Protection Center (NIPC) du FBI a signalé une augmentation du nombre de tentatives de piratage ciblées sur les systèmes américains associés au commerce électronique et autres sites Internet. Selon le Gartner Group, le développement du cyber-crime ainsi que le peu de moyens consentis à l’application de la législation Internet vont décupler d’ici 2004 les coûts générés par le cyber-crime. La vulnérabilité croissante des sites de commerce électronique et des revendeurs en ligne face aux cyber-criminels est mis en avant par le NIPC. Plus le grand public sera nombreux à se familiariser avec l’informatique, plus le nombre de cyber-escrocs augmentera en proportion. Malheureusement, le nombre de combattants du cyber-crime ne croît pas au même rythme que celle des cyber-criminels. Selon Gartner, près de 97 % des fonds consacrés aux investigations sur le cyber-crime aux Etats-Unis reviennent à près de 300 agents fédéraux, soit un vingtième de 1 % des 600 000 représentants de la Loi. Sur 17 milliards de dollars investis dans l’application du droit fédéral en 2000, 10 millions environ ont été consacrés à la formation et au recrutement des professionnels de la lutte contre le crime informatique. Selon le Gartner, les fonds annuels consacrés à la formation et à l’application de la Loi sur le cyber-crime ne représenteront pas plus de 1 % du budget de la police fédérale jusqu’en 2004. Au cours de cette période, le coût du cyber-crime pourrait progresser de 1 000 %. Toutefois, la majorité des cyber-criminels tirent avant tout parti des failles les plus connues, lesquelles étant pour la plupart des problèmes courants pouvant être résolus facilement et efficacement. (Christine Weissrock – Atelier BNP Paribas – 15/01/2001)