La très grande majorité des entrepreneurs israéliens prise le commerce électronique. Pour eux, l'ouverture à l'international permise par le web n'est pas un mirage...

La très grande majorité des entrepreneurs israéliens prise le commerce électronique. Pour eux, l'ouverture à l'international permise par le web n'est pas un mirage.
 
Internet n'est pas qu'un moyen de communication, c'est aussi un formidable outil business pour les entreprises. Les exportateurs israéliens l'ont compris. Selon une étude menée par l'Israel Export Institute et Google-Israel, 90% des professionnels spécialisés dans l'exportation annoncent posséder ou être en train de mettre en point un site Internet pour leur compagnie. But de la manœuvre: s'ouvrir à l'international pour améliorer leurs ventes. "Internet a le pouvoir d'éliminer les frontières géographiques", explique David Artzi, directeur de l'Institut.
 
70 % des exportateurs possèdent déjà leur site
 
"Aujourd'hui, où que vous soyez, vous pouvez rejoindre le réseau international", ajoute-t-il. Le phénomène, s'il est en pleine expansion, n'est cependant pas nouveau. En effet, 31% des exportateurs du pays possèdent déjà leur site depuis plus de 5 ans, contre 13% depuis au moins 3 ans. Enfin, ils sont 13% à s'y intéresser depuis plus de 2 ans, et 12,6% ont commencé à migrer vers le Web ces deux dernières années. Pour les entrepreneurs, le web représente de plus en plus un outil majeur pour vendre leurs produits.
 
Les consommateurs américains à l'honneur
 
Cela leur permet de mettre à jour plus facilement toutes leurs nouveautés et en les rendant disponibles à tous, et de partout. "Même si votre société est à l'autre bout du monde, Internet fait de chacun son voisin de palier", souligne David Artzi au Jerusalem Post. Et les voisins préférés des Israéliens, ce sont les Américains. Les exportateurs possédant un site Internet sont 43% à l'avoir conçu dans le but de cibler les consommateurs américains. Les Anglais, qui ont les faveurs de 30,5% des entrepreneurs, arrivent en deuxième place du palmarès. 12,9% des sites se déclinent également en espagnol, contre 7,9% en russe et 6,2% en français. L'arabe fait pour sa part figure de parent pauvre: seul 0,5% des sites se décline en arabe littéraire.
 
(Atelier groupe BNP Paribas – 02/07/2007)