Le contrat de “2 à 3 millions de F” qui unit pour un an Fnac Direct à Yahoo, instaure des liens hypertextes entre les deux sites sur tous les produits dits culturels. Dès qu’un internaute effectue...

Le contrat de “2 à 3 millions de F” qui unit pour un an Fnac Direct à Yahoo, instaure des liens hypertextes entre les deux sites sur tous les produits dits culturels. Dès qu’un internaute effectue une recherche à partir de Yahoo sur un article donné comme l’encyclopédie Hachette Multimédia par exemple, il est invité à passer sur le site de la Fnac. Grâce à ce partenariat, la Fnac va pouvoir accroître sa notoriété, voir son volume d’affaires. Il s’agit pour Yahoo, de l’un des plus gros “partenariat marchand” jamais passé depuis sa création en France. Selon le contrat, Yahoo perçoit une commission sur chaque produit vendu par son intermédiaire sur Fnac Direct. Cet accord pourrait même se reproduire avec Yahoo dans les pays où Fnac Direct compte s’exporter comme l’explique Luigi Gropallo, le directeur de Fnac Direct “notre stratégie est d’accompagner le développement physique des nouveaux magasins”. Fnac Direct prépare ainsi une version portugaise de son site lui permettant de couvrir la population lusophone européenne et le Brésil en particulier où plusieurs magasins doivent être implantés prochainement. Coïncidant avec l’ouverture prochaine d’un magasin en Argentine, une version espagnole est également prévue. La Fnac pourrait s’intéresser à des pays asiatiques en 1999, Taiwan en premier lieu. Autant de magasins, autant de sites Internet locaux “nous ne phagocytons pas la structure physique, bien au contraire, il y a un transfert fort entre Internet et les magasins”. En 1998, les ventes sur Internet de Fnac Direct “représenteront 30 % environ du chiffre d’affaires d’un magasin Fnac”. (La Tribune 02/11/1998)