Si le leader des moteurs de recherche propose de nombreux services gratuits, la barrière de la langue empêche souvent des milliers d'internautes d'en profiter. Pour internationaliser, il faut traduire. Google l'a compris, et a...

Si le leader des moteurs de recherche propose de nombreux services gratuits, la barrière de la langue empêche souvent des milliers d'internautes d'en profiter. Pour internationaliser, il faut traduire. Google l'a compris, et a converti en février Google Docs & Spreadsheets en Google Document et Tableur. Aujourd'hui, c'est au tour de son fameux Notebook, lancé en mai 2006 aux Etats-Unis, d'adopter la langue de Molière.
 
Celui-ci, rebaptisé Google bloc-notes, permet de copier et de classer des informations en provenance des sites Internet visités. Le service propose également de partager ses notes avec d'autres internautes.
 
Google bloc-notes est gratuit. Pour en profiter, il suffit de posséder un compte Gmail et de télécharger une extension de son navigateur Firefox ou Internet Explorer afin de pouvoir y ajouter des fonctionnalités.
 
L'application consiste en une petite icône installée en bas à droite de la barre d'outils de son navigateur qu'il suffit de sélectionner pour l'activer. Il est ensuite possible d'y coller du contenu, qu'il s'agisse de textes, d'images ou de liens, sans quitter la fenêtre de son navigateur. Seul petit bémol: il est nécessaire d'être connecté à Internet pour se rendre sur son bloc-notes, même pour une simple consultation.
 
L'utilisateur peut également organiser ses notes, créer différents sujets ou sections, et ajouter ses propres commentaires. Et pour retrouver facilement ses informations, le service propose des fonctions de recherche.
 
Enfin, si vous voulez faire part de vos réflexions à d'autres détenteurs de comptes Gmail, il existe une option de partage permettant de rendre ses notes publiques mais aussi d'accéder à celles des autres utilisateurs.
 
Et ceux-ci risquent d'être nombreux. En effet, Google a traduit son Notebook en seize autres langues en plus du français et de l'anglais!
 

(Atelier groupe BNP Paribas – 30/03/2007)