La société Consodata, spécialiste des bases de données comportementales on et off line, forte de son leadership sur le marché de l’adresse postale, a importé l’e-mailing des Etats-Unis ...

La société Consodata, spécialiste des bases de données comportementales on et off line, forte de son leadership sur le marché de l’adresse postale, a importé l’e-mailing des Etats-Unis et l’a développé en Europe. Cette activité représente déjà 10 % de l’activité location d’adresses du groupe en France. Selon Consodata, le marché de l’e-mailing ciblé de manière qualitative, en croissance, s’apparente de plus en plus au marché de l’adresse postale. L’offre de données e-mails de la base Consodata est passée en un an de 400 000 à 1 750 000 adresses disponibles, dont 750 000 adresses collectées via le programme Yoptin. En moins de deux ans, la taille des campagnes réalisées par Consodata pour les annonceurs est passée d’une moyenne de 5 000 à 20 000 e-mails, pouvant atteindre plus d’un million d’e-mails pour certains clients. Le nombre de commandes mensuelles a triplé entre 2001 et 2002 et le nombre d’e-mails envoyés par mois a été multiplié par 3,5. De plus en plus d’annonceurs des secteurs traditionnels sont séduits par l’e-mailing. L’informatique/Internet/FAI arrive en tête avec 15,32 % de l’activité e-mailing de Consodata. Viennent ensuite la Culture (14,38 %), la Banque/Assurance/Finance (14,19 %), l’Equipement (12,25 %), les Médias (11 ,97 %), la Distribution/VPC (9,55 %), puis la Consommation (6,02 %), le Tourisme/Loisirs (5,82 %), les Télécoms (4,61 %) et le Marketing/Etudes (4,07 %). Enfin, le prix d’une adresse se stabilise aux environs de 0,25 euros, proche du prix de l’adresse postale. David Guillot de Suduiraut, directeur général Consodata France, déclare « l’e-mailing représente désormais une part importante de notre activité de location d’adresses. Les annonceurs continuent d’augmenter l’utilisation d’adresses e-mail pour leurs campagnes de marketing direct, dans la mesure où nous leur apportons des adresses bien qualifiées et très réactives ». (Christine Weissrock – Atelier Groupe BNP Paribas – 05.07.2002)