La commissaire européenne chargée de l’Education et de la Culture, Viviane Reding, est en visite sur le territoire français. Et elle en a profité pour venir visiter le studio de développement de ...

La commissaire européenne chargée de l’Education et de la Culture, Viviane Reding, est en visite sur le territoire français. Et elle en a profité pour venir visiter le studio de développement de l’éditeur français de jeux vidéos Ubi Soft, à l’initiative du Syndicat des éditeurs de logiciels de loisir (Sell). Le secteur des jeux vidéos est actuellement en difficulté en Europe, mis sous pression par les leaders du marché japonais et américains.

Les acteurs français du jeu vidéo réclament une réelle reconnaissance de leur production comme œuvre culturelle, ainsi que des aides financières. Après avoir obtenu une aide d’urgence du gouvernement en avril dernier s’élevant à 1 million d’euros, ils ont désormais l’assurance que l’Europe va étudier le format d’aides qui pourraient leur être attribuées, soit par le biais d’un fond de capital-risque, soit en élargissant le programme « Média + » de l’Union européenne.

Bruxelles souhaite par ailleurs faciliter la circulation des services proposés sur Internet, et l’Union européenne (UE) pourrait donc adhérer à la convention « numéro 180 » du Conseil de l’Europe, ainsi que le désire la Commission européenne. Ce texte propose la mise en place d’un « mécanisme international de notification préalable des réglementations nationales en matière de services en ligne », afin de promouvoir « la transparence, la cohérence, l’harmonisation ».

Ce système permettrait d’empêcher les abus parfois relevés dans les propositions de services en ligne, tout offrant une libre circulation au niveau mondial, selon la Commission européenne. Chaque pays pourrait de plus « s’inspirer des bonnes pratiques réglementaires » des autres membres de l’UE, ce qui favoriserait le dialogue entre les Etats et serait susceptible d’éviter certaines polémiques.

(Atelier groupe BNP Paribas – 09/07/2003)