Build-Online.com lancé en France le 6 mars est le premier site de commerce électronique business to business destiné à l'industrie de la construction, secteur réalisant en France un chiffre d'affair...

Build-Online.com lancé en France le 6 mars est le premier site de commerce électronique business to business destiné à l'industrie de la construction, secteur réalisant en France un chiffre d'affaires annuel de 715 milliards de F. Soutenu par des investisseurs américains et européens, dont Global Retail Partners, Viventures (Vivendi), Goldman Sachs et BancBoston Capital, Build-Online.com a annoncé un second financement de 108 millions de F, destinés à son expansion en France et dans toute l'Europe. Grâce à des gains d'efficacité et de productivité sur tout le cycle de la construction, le commerce électronique appliqué à l'industrie de la construction (e-construction), va permettre à ce secteur de réaliser une économie annuelle d'environ 163 milliards de F. Représentant 65 % du coût total des constructions, les matériaux et les services peuvent être achetés sur le marché virtuel de Build-Online.com, point de rencontre entre fournisseurs et acheteurs. Tous les acteurs d'un même chantier (80 en moyenne par projet) pourront gérer en ligne tous les stades du processus de construction grâce à un outil de gestion collective des projets. Build-Online.com prévoit de réaliser sur son site français 19 milliards de F par an de projets et transactions d'ici la fin de sa première année d'activité. Fondé en 1999 en Irlande, Build-Online.com a été rapidement adopté par les principaux acheteurs, fournisseurs et organismes spécificateurs. Plus de 50 % des acheteurs irlandais ont adhéré au site au cours de ses six premiers mois d'activité. Le montant des projets, dont la gestion est réalisée en ligne sur Build-Online.com depuis son lancement en janvier dernier au Royaume-Uni, dépasse 1,3 milliard de F. La société prévoit d'accueillir un certain nombre de projets de construction européens sur son site dans les semaines à venir, ses négociations portant actuellement sur des projets d'une valeur de 5,2 milliards de F. (Christine Weissrock - Atelier Paribas 13/03/2000)