offre de 300 millions de livres sur la branche d'information de l'américain Knight Ridder. En confirmant l'existence de négociations pour le rachat de la branche d'information électronique de l'édit...

offre de 300 millions de livres sur la branche d'information de l'américain Knight Ridder. En confirmant l'existence de négociations pour le rachat de la branche d'information électronique de l'éditeur Knight Ridder, le jeune fondateur de MAID a créé la surprise à la Bourse de Londres. Pour le Président de MAID, Michael Mander qui affirme "nos forces et nos faiblesses se complètent parfaitement", cette opération permettrait à MAID, grâce à la reprise des quelque 20 000 clients de Knight Ridder dans 150 pays, de devenir l'un des leaders mondiaux des bases de données. Alors que d'autres grands acquéreurs potentiels comme Reed Elsevier et Reuters se seraient apparemment retirés de la course, les discussions entre MAID et Knight-Ridder entammées depuis la mise en vente en avril dernier de la branche d'information, devraient se poursuivre encore pendant plusieurs semaines. L'opération envisagée davantage "comme une fusion entre les deux sociétés que comme un rachat pur et simple" serait financé majoritairement sous forme d'endettement auprès des banques. En rendant la plupart de ses bases de données directement accessibles sur Internet, MAID s'est taillé un certain succès à travers son système d'indexation original. Certains journaux cependant lui ont refusé l'accès à leurs informations et le Financial Times notamment n'hésite pas, dès que certains de ses articles sont diffusés sur les services de MAID à travers Extel, de lui intenter un procès. (Les Echos - 25/08/1997)