Si les cadres et les DSI fréquentent Facebook et Twitter, c'est LinkedIn et les blogs B2B qu'ils préfèrent. Or selon UBM TechWeb, les marketeurs restent encore focalisés sur les deux premiers pour les atteindre.

Les médias sociaux les plus plébiscités par les professionnels du secteur technologique - Directeurs de Systèmes d'Information, responsables IT… - ne sont pas forcément ceux visés par les marketeurs qui souhaitent les atteindre. Voilà ce que révèle UBM TechWeb dans une étude. "De nombreux marketeurs 2.0 se sont installés sur Facebook et Twitter", explique ainsi Brandon Friesen, stratégiste à UBM TechWeb. "Mais beaucoup ne se sont pas encore suffisamment emparés des sites que les preneurs de décision dans le secteur high-tech fréquentent et estiment le plus, comme LinkedIn et les blogs". Notamment ceux dits corporate.
Les réseaux sociaux, quatrième du classement
Si l'on regarde le classement réalisé par le cabinet, ces deux supports sont en effet considérés comme les plus consultés au quotidien, après les sites high-tech B2B. Les réseaux sociaux ne venant qu'à la quatrième place. Et leur utilisation par les responsables technologiques sur le plan professionnel est encore souvent circonscrite à la recherche d'informations sur des achats réalisés pour l'entreprise. "Comprendre les motivations et le comportement de son audience est d'autant plus critique pour les marketeurs que la présence sur les réseaux sociaux en est encore à ses premiers pas", note Scott Vaughan, vice président marketing pour UBM TechWeb.
Des supports à cibler pour les marketeurs
Reste que Facebook et Twitter sont populaires et, à l'instar de LinkedIn et des blogs, de plus en plus consultés pas les professionnels. Quatre personnes interrogées sur dix ont expliqué s'apprêter à en augmenter leur consommation pour leur travail. Les marketeurs l'ont bien compris : ils s'apprêtent à augmenter leurs dépenses sur les douze prochains mois. Plus de six cents professionnels et trois cent cinquante marketeurs ont été interrogés dans le cadre de cette étude, baptisée "Social Media at Work".