En début de semaine, déjà, le fondateur de la compagnie low cost easyJet annonçait le lancement cet automne d’un nouveau service de musique en ligne : easyMusic. Sa particularité ? Proposer, en...

En début de semaine, déjà, le fondateur de la compagnie low cost easyJet annonçait le lancement cet automne d’un nouveau service de musique en ligne : easyMusic. Sa particularité ? Proposer, en plus de l’offre « classique » des majors américaines, celle d’artistes qui n’ont pas encore de contrat discographique et ne sont donc pas connus du public (lire notre article du 20.09.2004). Sur le secteur de plus en plus embouteillé de la musique en ligne, le choix musical et la diversité des titres pourrait bien faire la différence. C’est ce que semble croire le disquaire en ligne eMusic, qui a lancé cette semaine une nouvelle version de son site. Le principe maître de cette nouvelle mouture, c’est de proposer du contenu aux « 30 % de consommateurs de musique qui ne jurent que par les labels indépendants ». Pour satisfaire ces mélomanes à la recherche de la petite perle, eMusic a conclu des partenariats avec Rykodisc, Razor & Tie et près d’une centaine d’autres à travers une alliance avec la société Red Eye Distribution. Et pour donner la parole à ses abonnés, eMusic a mis en place un système qui permet aux clients de donner leur avis sur les catalogues proposés, en laissant leur commentaire à la suite du titre qu’ils viennent d’écouter. A l’heure actuelle, eMusic dispose d’une offre de 500.000 titres et de 70.000 abonnés qui paient chaque mois 10 dollars pour télécharger une quarantaine de titres. (Atelier groupe BNP Paribas – 23/09/2004)