Au 1er semestre 2002, Netgem a réalisé un chiffre d’affaires de 1,4 million d’euros, confirmant ainsi un arrêt progressif de l’activité analogique de Netgem. En quatre ans, cette activité ...

Au 1er semestre 2002, Netgem a réalisé un chiffre d’affaires de 1,4 million d’euros, confirmant ainsi un arrêt progressif de l’activité analogique de Netgem. En quatre ans, cette activité aura généré un chiffre d’affaires global d’environ 163 millions d’euros correspondant au déploiement de près de 800 000 solutions. Fin juin 2002, Netgem (96 salariés) affiche une trésorerie nette disponible de 23,5 millions d’euros. La société peut désormais concentrer son expérience et l’ensemble de ses moyens sur le développement commercial de son offre de télévision numérique interactive devant permettre l’accès des consommateurs à une offre enrichie de programmes de télévision, sans abonnement préalable à un bouquet de chaînes. Au cours du 2ème semestre 2002, Netgem devrait : officialiser le lancement de son offre bout en bout s’articulant, d’une part, autour d’une plate-forme opérationnelle de gestion de terminaux et de services, et d’autre part de lecteurs numériques interactifs qualifiés, prêts à être industrialisés par Thalès Microelectronics, procéder à ses premières livraisons de décodeurs en Australie à la société TEAC, et lancer son offre sur le Royaume-Uni, dans un contexte de marché marqué par la relance de la télévision numérique terrestre, à l’occasion de l’attribution au consortium mené par la BBC et BskyB des trois fréquences de diffusion hertzienne numérique laissées vacantes par la liquidation d’iTV Digital. (Christine Weissrock – Atelier Groupe BNP Paribas – 18/07/2002)