Son grand avantage, c’est de faire gagner un temps incroyable à ceux qui l’utilisent. Il a déjà séduit 1,8 million de personnes depuis son lancement en novembre 2002, et aujourd’hui encore ce...

Son grand avantage, c’est de faire gagner un temps incroyable à ceux qui l’utilisent. Il a déjà séduit 1,8 million de personnes depuis son lancement en novembre 2002, et aujourd’hui encore ce sont entre 10.000 et 12.000 nouveaux internautes qui le téléchargent chaque jour. Lui, c’est Plaxo, un petit logiciel de gestion de contacts lancé par d’anciens responsables de Netscape, Yahoo, Amazon ou Napster.

Téléchargeable gratuitement sur le web, Plaxo présente l’avantage de s’intégrer directement à Outlook. Après l’avoir installé sur son poste, l’utilisateur envoie par le biais de Plaxo un e-mail à tous ses contacts leur demandant de lui renvoyer leurs informations personnelles (numéros de téléphone, société, adresse, etc.). Les destinataires peuvent renseigner l’utilisateur ou ignorer sa requête et ne pas y répondre.

Lorsqu’ils choisissent de répondre, Plaxo met automatiquement à jour le carnet de contacts Outlook de son utilisateur en fonction des informations reçues. Autre possibilité, qui a déjà séduit plus d’un professionnel au carnet de contacts chargé : si ses partenaires, clients, et autres sont eux-mêmes inscrits à Plaxo, il n’a même plus à leur demander la mise à jour de leurs informations. Celles-ci sont directement communiquées à son application Outlook.

Aussi intéressante qu’elle puisse paraître, l’idée qui fonde Plaxo présente une faiblesse, à long terme : c’est qu’elle colle parfaitement aux ambitions des géants du secteur comme Microsoft, qui souhaite agrémenter ses logiciels avec ce type de services… Dès que cela prendra effet, il est évident que Plaxo intéressera moins d’internautes qu’aujourd’hui…

(Atelier groupe BNP Paribas – 08/04/2004)