Classroom Social réutilise les ingrédients des sites collaboratifs et participatifs pour encourager les apprenants à participer et prendre des initiatives : cela en leur proposant de partager du contenu, monter des groupes de travail...

Les réseaux sociaux sont aussi bénéfiques à la formation

La dynamique de groupe facilite l'apprentissage et l'amélioration de ses performances, juge l'université de Carneggie Mellon. Dans ce but, elle a mis au point un réseau social, Classroom Salon, qui repose sur le concept du travail collaboratif : il offre la possibilité aux étudiants d'échanger au sein de communautés qu'ils ont eux même créées, de donner leur point de vue concernant des textes qu'ils ont lu, d'écrire des articles ou de faire des critiques sur ce qu'on leur enseigne. Une sorte de réseau social interne mais appliqué à la formation, finalement.

Intégrer les élèves en difficultés

C'est également un moyen d'intégrer plus efficacement les étudiants qui sont parfois en marge d'une classe et de les aider à réussir. "Le rapport montre que si les gens travaillent en groupe - et c'est le cas grâce à cette plate-forme interactive - ils proposent des travaux plus créatifs", souligne David S. Kaufer, professeur d'anglais à la Carnegie Mellon. Avant d'ajouter que "cela crée également une dynamique d'intégration des élèves souvent en marge notamment en ce qui concerne la lecture et l'écriture".

S'adapter aux nouveaux comportements

En effet, les jeunes sont de plus en plus connectés, il faut donc leur donner la possibilité d'utiliser Internet comme un véritable outil pédagogique. "Les réseaux sociaux ne sont donc pas uniquement des outils de socialisation" explique David S. Kaufer. L'objectif pour les équipes pédagogique est d'intégrer les nouvelles habitudes de leurs étudiants, comme leur connectivité permanente et sur plusieurs supports, dans la façon de créer les programmes.