Les partis politiques, tout comme beaucoup d'entreprises, s'organisent désormais sur les réseaux sociaux pour exister aux yeux des citoyens.

Les réseaux sociaux au service de la politique

Les campagnes électorales se jouent-elles désormais sur les réseaux sociaux ? Il semble tout du moins que ces réseaux, de Facebook à Twitter en passant par les sites et les blogs communautaires ont un très fort potentiel social; Il est souvent plus élevé, même que celui des réseaux sociaux d'entreprise. C'est ce que révèle une étude menée sur ce sujet par le cabinet d'analyse et de conseil en organisation et nouvelles technologies USEO. Ces organisations doivent faire face à des recompositions fréquentes, au fil des élections. Les réseaux sociaux sont ainsi un moyen de mettre en avant une vision, de créer du lien entre les acteurs et d'organiser le mouvement. Un défi similaire en somme à celui d'une entreprise.

Des réseaux complémentaires

D'après les analystes, il existe aujourd'hui en France trois types de réseaux sociaux politiques, dont les fonctions sont plus ou moins complémentaires. D'un part il existe des réseaux dit "d'influence" dont l'objet et de promouvoir une idée et des actions associées qui ont pour objectif c'est de valoriser l'activité des membres. D'autre part, les réseaux de "collaboration" doivent faciliter la mise en relation des sympathisants afin de fédérer autour de sujets d'intérêt communs. Cela en mettant en place des espaces d'échange, de débats afin de "co-innover". Enfin, il peut s'agir d'un outil de coordination dont l'objectif est de faciliter la gestion d'événements et de coordonnées l'action sur le terrain.

Une voix pour les citoyens

Ils trouvent un effet de levier important sur les réseaux sociaux, un véritable relais. Les organisations politiques veulent générer de l'investissement et Internet leur donne cette possibilité, elles cherchent également un moyen de propager plus efficacement leurs idées. Ils 'agit de plus en plus d'un combat entre les différents partis pour montrer qu'ils sont à l'écoute. Pour eux c'est le moment de montrer que le réseau virtuel crée des liens et permet à un nombre important de citoyens "aphones" avec les médias traditionnels, de participer à la rénovation de la société.