dévoilés au Milia. Dépendant du même groupe, ces trois sites, conçus sur le même moule, proposent l'édition en cours disponible librement, la recherche dans les archives, gratuite pour l'instant, ...

dévoilés au Milia. Dépendant du même groupe, ces trois sites, conçus sur le même moule, proposent l'édition en cours disponible librement, la recherche dans les archives, gratuite pour l'instant, payante d'ici à quelques semaines sur abonnement. Jean-Claude Rossignol, le directeur commercial du Nouvel Obs suit le projet "L'Obs n'était pas prêt, mais souhaitait être présent sur le Web. La solution la plus simple était de retranscrire intégralement les textes. Mais c'est une base. On fera évoluer le site en fonction des souhaits de la rédaction. Seule, la rédaction en chef est au courant". CultureObs (http://www.cultureobs.com), le fleuron, apporte sur le Web "des services culturels à haute valeur ajoutée". Avec ses rubriques télé (TeleObs), cinéma, livres (au printemps) puis musique, multimédia ... c'est un véritable journal fonctionnant sans journalistes. Les articles de l'hebdomadaire sont repris tels quels "mariés avec des bases de données brutes". Vers l'automne, la personnalisation de l'information constituera la "haute valeur ajoutée" . Le système se déclinera pour toutes les formes de consommation culturelle. On pourra en même temps réserver sa place au cinéma et sa table de restaurant. Une boutique en ligne proposera "des produits tournant autour de la culture". Le responsable de la société des rédacteurs, René Backmann regrette toutefois que seule une douzaine de personnes dans la rédaction aient un accès Internet. (Libération - 16/02/1998)