Les budgets de la publicité en ligne directement dans la corbeille ? L'étude "2005 Broken Link study" de SilverPOP le confirme : 40 % des messages marketing légaux sont identifiés comme des...

Les budgets de la publicité en ligne directement dans la corbeille ? L'étude "2005 Broken Link study" de SilverPOP le confirme : 40 % des messages marketing légaux sont identifiés comme des spams et bloqués par les messageries.

Les sociétés marketing dénoncent les effets pervers des systèmes anti-spams depuis 2002. Pourtant, aucun effort n'a été réalisé depuis cette prise en considération. De 42 % de "faux positifs" (courriels légaux victimes de l'anti-spam) bloqués par les systèmes anti-spam, on est passé à 40 % : la baisse n'est pas significative !

Plusieurs facteurs peuvent entraîner le blocage de faux positifs :

Dans 59,68 % des cas, l'e-mail ne respecte pas les propriétés d'affichage.
Dans 32 % des cas, il contient des éléments interdits comme des mots clés jugés illégaux ou des fichiers attachés douteux.
Dans 6,85 % des cas, le code html du message comporte des erreurs critiques
Dans 1,61 % des cas, il est illisible

SilverPOP souligne également les limites de l'adoption de technologies d'identification avec la validation d'un organisme tiers. Si une image est intégrée au courriel, celui-ci peut être considéré comme spam même s'il est authentifié. Déclarer les adresses du destinataire et de l'expéditeur reste une solution efficace mais estimée trop longue et lourde.

L'étude, réalisée par SilverPOP, a consisté à observer 35 sociétés de messageries comme AOL, Gmail, Hotmail, Outlook, Yahoo! Mail. Aux Etats-Unis, la situation différente : c'est la politique de l'opt-out qui est en vigueur. Il est légal d'envoyer des mails publicitaires à un internaute jusqu'à ce qu'il le refuse. En Europe, pour recevoir un mail publicitaire, l'internaute doit l'avoir accepté en cochant la case correspondante, sauf pour les courriels entre professionnels.

(Atelier groupe BNP Paribas- 25/10/2005)