Ouf ! Les revenus issus des majors sont stables pour la première fois en France au premier semestre 2005...

Ouf ! Les revenus issus des majors sont stables pour la première fois en France au premier semestre 2005.

Gilles Bressand, président du Syndicat national de l'édition phonographique (SNEP) annonce que le téléchargement légal compense la baisse des ventes de CD en émettant pourtant des réserves.

Si les volumes de ventes ont augmenté, il faut noter que les prix sont en baisse de 18 % sur trois ans. Les résultats sont donc en demi-teinte. Mais un constat reste clair : même s'il a fallu que les maisons de disque baissent significativement leur prix, les consommateurs reviennent sur le marché physique.

Le téléchargement payant se divise entre la vente de musique en ligne et celle de sonneries de téléphone mobile.
La vente de musique reste minoritaire puisqu'elle ne représente pour l'instant que le tiers du téléchargement légal.

Les majors ( Sony Music France, EMI Music France, Universal Music, Warner Music France et BMG France) ont vu leurs ventes en ligne doubler par rapport au premier semestre 2004. On peut donc croire à une véritable modification des usages des consommateurs français. Pourtant, bien que les ventes de musique en ligne aient été multipliées par 4.5 en un an, elles ne représentent qu' 1 % du chiffre d'affaires total des maisons de disque.

(Atelier groupe BNP Paribas- 06/09/2005)