Selon son directeur, Jean-Louis Curret, la vocation du Cetir, installé à Saint-Laurent-de-Neste, non loin de Tarbes (Hautes-Pyrénées), est d'être "un pôle de compétence pour développer des logicie...

Selon son directeur, Jean-Louis Curret, la vocation du Cetir, installé à Saint-Laurent-de-Neste, non loin de Tarbes (Hautes-Pyrénées), est d'être "un pôle de compétence pour développer des logiciels, expérimenter de la technologie et tester la rentabilité de produits innovants, nés dans les grandes entreprises avant de déboucher éventuellement sur des opérations d'essaimage et de créations d'entreprises". La société Bigortel, créée dans la commune il y a un an, sur la base d'un logiciel de traitement de chèques développé par Atos, pourrait être le modèle du Cetir. Employant 45 personnes, la société traite aujourd'hui 450 000 chèques par jour pour le Crédit Lyonnais. La région, le département, des entreprises comme Matra, EDF, Atos, France Télécom, Giat-Sofred, et des instituts de recherche participent au financement du Cetir et à son budget de fonctionnement (1,07 million d'euros). Les premiers projets de recherche et développement du Cetir porteront sur le traitement de documents par télétravail et les systèmes d'informations touristiques par les nouvelles technologies. (Les Echos - 28/01/1999)